Objets voyageurs, symboles du pouvoir

Présentation
Cette piste de visite illustre l’utilisation ostentatoire d’œuvres exotiques et luxueuses par les princes afin de manifester leur prestige. L’analyse de ces objets permet de décrypter l’image que ces monarques donnaient à voir de leur pouvoir et donne un aperçu des goûts des élites.
Parti pris
On s’attache à situer la circulation des œuvres dans l’espace et dans le temps tout en identifiant les matériaux et les techniques. Cette piste s’adresse aux classes de collège. Selon les classes, l’étude de certains points du programme d’Histoire pourrait apporter des bases aux élèves pour suivre la visite : La longue histoire de l’Humanité et des migrations (6ème) ; Chrétienté et islam, des mondes en contact – Du prince de la renaissance au roi absolu (5ème) ; Bourgeoisies marchandes, négoces internationaux – Traites négrières et esclavage au XVIIIe siècle, conquêtes et sociétés coloniales (4ème)
Objectifs
Les objectifs sont de permettre aux élèves de retracer le parcours géographique des objets observés, de s’interroger sur le caractère hybride, voire métisse, de certaines de ces œuvres et d’en questionner l’usage par leurs puissants propriétaires. Il s’agit également de réinvestir, par le biais de l’objet et de l’image, les connaissances acquises dans le cadre du programme d’Histoire.
Matériel
Un fonds de carte du monde préparé en amont par le professeur et comportant les noms des principales aires géographiques étudiées durant le parcours, des crayons de couleurs, un crayon et du papier. Pour chaque étape, il s’agira de situer sur le planisphère, à l’aide de cinq couleurs, l’origine géographique des matériaux, le lieu de production de l’objet et enfin le lieu de son utilisation, ou de sa collection.
Parcours

Gudea, prince de Lagash 
Tello (Irak), 2120 – 2110 av J.-C.
Diorite

AO 13

© RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Franck Raux

Sculpter le visage du prince dans un matériau lointain 

Salle 1

En circulant dans la salle 1, les élèves commencent par relever un exemple de matériau issu du règne animal, un exemple de matériau issu du règne végétal, un exemple de matériau issu du monde minéral.

Commencer par observer la tête de Gudea sans consulter le cartel. 
    - À quel règne appartient le matériau dans lequel elle est sculptée ? 

Les élèves formulent des hypothèses quant à l’identité du personnage représenté. 

    - S’agit-il d’un dieu, d’un paysan, d’un riche marchand, d’un prince ?  Comment expliquer la cassure qui vient modifier les traits réguliers de ce visage ?

Attirer ensuite leur attention sur le matériau dans lequel ce visage a été sculpté. A partir du planisphère présent dans la salle, les élèves identifient sa provenance et le lieu où il a finalement été travaillé.
    - Quelle information cette donnée nous apporte-t-elle sur l’identité du commanditaire ?
    - Pourquoi l’utilisation d’une pierre rare et lointaine constitue-t-elle une démonstration de puissance ? 

La diorite, roche magmatique noire au grain très fin, provient de l’actuel sultanat d’Oman, où les archéologues situent le « pays de Magan ». Gudea, prince de Lagash, a fait venir à grands frais ce matériau lointain pour réaliser non seulement son portrait mais aussi des statues de divinités. Les œuvres en diorite réalisées à son effigie sont placées dans les temples de la ville. L’utilisation d’un matériau luxueux, car localement rare, s’inscrit dans la démonstration ostentatoire de son prestige et témoigne de la vitalité des liens commerciaux qui traversent le Proche-Orient à la fin du troisième millénaire avant J.-C.

 

Pyxide au nom d'al-Mughira
Cordoue (Espagne), Madinat al-Zahra, 968
Ivoire d’éléphant

OA 4068

© Musée du Louvre, dist. RMN-Grand Palais/Hugues Dubois

L’ivoire, un matériau princier pensé comme une matière vivante 

Salle 2 

    - Dans quel matériau est sculpté cet objet ? 
En s’appuyant sur le film consacré aux ivoires et sur la carte présentant les localisations des éléphants, les élèves s’interrogent sur son origine géographique puis situent dans l’espace le lieu de son utilisation. Ils identifient enfin son propriétaire et mettent éventuellement en perspective sa présence à Cordoue en s’appuyant sur les connaissances acquises en classe. 

    - Quel élément de la défense est utilisé ici ? 
Après avoir justifié leur réponse et défini les particularités de la partie creuse utilisée par l’artiste, les élèves rapprochent la pyxide d’autres œuvres présentes dans la même salle, réalisées elles aussi dans la cavité pulpaire d’une défense d’éléphant. Ils réalisent éventuellement un schéma légendé des différentes parties de la défense. Moins précieuse que la partie pleine, la partie creuse présente des formes tronconiques et cylindriques permettant de concevoir divers petits objets tels que des chopes. Ces dernières constituent une spécialité des ateliers germaniques au 17ème siècle, qui font figurer sur le cylindre des scènes en rapport avec la supposée fonction de l’objet, comme on le remarque à travers l’œuvre attribuée à Johann Ulrich Hurdter (Bacchanale avec les Ménades tentant de réveiller Silène endormi). Il s’agit avant tout d’objets d’art et non d’ustensiles du quotidien.

En fonction du temps, les élèves peuvent formuler des hypothèses sur la fonction de cet objet, le contexte de la commande et la signification du programme iconographique de la pyxide. 
    - Que représentent les motifs sculptés dans l’ivoire ? 
    - Doivent-ils refléter la réalité comme le ferait une photographie ? Que pourraient-ils signifier ? 

Au Moyen Age, dans les mondes musulman et monde chrétien, l’ivoire est célébré pour sa blancheur et son inaltérabilité. Même sous forme d’œuvre d’art ou de jeu d’échec, il est pensé comme une matière vivante associée à l’idée de force. Ce mystérieux objet a été réalisé pour al-Mughira en 968 dans le contexte de lutte de clans rivaux qui trouble la cour de Cordoue dans les années 960-970. Le prince omeyyade, qui aspire à succéder à son père al-Hakam, est finalement assassiné en 976. La signification du décor réalisé à son attention n’a pas été élucidée avec certitude. Il pourrait s’agir d’une commande de sa mère sous la forme d’un horoscope avec de nombreuses représentations astrologiques, ce qui n’exclut pas un sens plus politique, par exemple une incitation à s’emparer du pouvoir à la place de son frère al-Hakam II, âgé et de santé fragile.

Pendule au rhinocéros
Jean Joseph de Saint Germain (1719-ap 1787), fondeur ; François Viger (1708- 1784), horloger
Paris, vers 1750
Bronze doré, écaille de tortue

OA 10540

© RMN - Grand Palais (Musée du Louvre) / Jean-Gilles Berizzi

Le rhinocéros, un animal exotique convoité par les plus puissants princes européens

Salle 2

    - Quel animal est représenté sur cet objet décoratif ? 
A l’aide du planisphère présent dans la salle, un élève identifie son origine géographique et retrace son histoire particulière. Cinquième rhinocéros à parvenir vivant en Europe, Clara a été adoptée par le directeur de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales, J.-A. Sichterman, qui l’a élevée comme un animal domestique avant de la revendre une fois adulte au capitaine Douwe Mout Van der Meer. Celui-ci espère s’enrichir en monétisant l’exposition de sa nouvelle acquisition dans tout le vieux continent. L’affaire se révèle si profitable qu’il refuse de vendre l’animal à Louis XV. 

Attirer l’attention des élèves sur l’« Indien » figuré au sommet de l’horloge. 
    - Comment est-il représenté ? 
    - Comment ses attributs illustrent-ils la construction d’un imaginaire propre aux Européens, qui ne correspond pas fidèlement à la réalité des indigènes ? 

Parée de plumes et muni d’un arc, cette figure enfantine est issue de l’Iconologie de Cesare Ripa, elle-même inspirée des costumes des Tupinambas, cannibales d’Amazonie dont les voyageurs ont livré des descriptions. En se référant à un exotisme de convention, l’image ne reflète pas la réalité des sociétés indigènes.


En fonction du temps, on peut demander aux élèves si cette œuvre contient de la corne de rhinocéros. 
    - Quel matériau l’artiste a-t-il utilisé ? 
    - Qu’est-ce que le bronze ? 

Faire décrire les différents emplois de cet alliage et le contraste entre la pesanteur de l’animal et la légèreté des motifs d’inspiration végétale. Ces observations permettent de sensibiliser les élèves aux caractéristiques de l’art rocaille.

 

Coupe à boire montée en panier 
Chine, 1700-1720
Angleterre, 1784-1788 (monture)
Porcelaine de Dehua (Chine), argent
Musée des Arts décoratifs, don Alfred et Julie Heidelbach, 1923


© MAD, Paris / Jean Tholance


Enfin, on peut mettre la pendule en relation avec la coupe de porcelaine en forme de dent de rhinocéros. Cet objet témoigne d’une croyance chinoise attribuant des pouvoirs magiques d’antipoison à la corne de rhinocéros. C’est ce qui explique la création, à l’époque des Ming, de coupes à boire réalisées dans ce matériau depuis le 16ème siècle. Par la suite, la manufacture chinoise de Dehua s’est spécialisée dans la production de coupes de porcelaine reprenant le modèle de l’époque Ming.

Quel indice démontre que cette ancienne porcelaine chinoise a voyagé jusqu’en France, témoignant ainsi de la passion européenne pour la porcelaine ?

Nécessaire à thé de la duchesse d'Orléans
Ensemble composé à Paris, 1717 - 1722
Or, porcelaine de Chine et occidentale, bois d'armante et d'acajou

OA 12237

© RMN - Grand Palais (Musée du Louvre) / Jean-Gilles Berizzi

Manifester sa puissance à travers l’utilisation d’une vaisselle précieuse importée de Chine 

Salle 4 

Faire situer l’origine géographique des différents éléments de ce nécessaire à thé. 
    - Quelle matière découvre-t-on ici ? 
    - Pourquoi les Français importent-ils ces objets en porcelaine et ne les réalisent-ils pas dans leurs propres manufactures ? 

Les pièces de porcelaine utilisées par les Européens sont commercialisées depuis la première moitié du 17ème siècle par la VOC : servant d’abord à lester les cales des navires, elles deviennent, à la fin du siècle, des objets couramment utilisés par une grande partie de la haute société d’Europe occidentale. Restée longtemps mystérieuse pour les Européens, la formule de la porcelaine dure est découverte en Saxe en 1708 par le savant Johann Friedrich Böttger, retenu en captivité par Frédéric-Auguste Ier, amateur d’art et grand collectionneur. En France, les manufactures royales ne produiront de la porcelaine dure qu’à partir de la découverte du premier filon de kaolin dans le Limousin en 1768.

Contrairement aux Occidentaux, les Chinois ne boivent par leur thé bouillant. 
    - Quels éléments de cette vaisselle pourraient avoir été créés pour les Européens, qui quant à eux le boivent très chaud ? 

Attirer l’attention des élèves sur les sous-tasses, innovations européennes permettant de porter la tasse sans se brûler et de poser la cuillère nécessaire en Europe pour mélanger le lait et le sucre. 

Souligner ensuite la présence d’un sucrier, objet dont les Chinois n’ont pas l’usage puisqu’ils n’ajoutent pas de sucre à leur thé. Ici, la présence d’un tel ustensile vient encore rappeler les capacités d’adaptation des fabriques chinoises aux besoins des Européens, habitués à sucrer leurs boissons chaudes. 
    - Quelle était la fonction initiale du sucrier avant son voyage vers la France (se reporter à l’étape 3) ? 
    - Comment a-t-il été transformé pour s’intégrer harmonieusement dans ce « nécessaire à thé » ? 


 

 

Deux sucriers en forme d’esclaves
Paris, vers 1730-1740
Argent

Inv 

© RMN - Grand Palais (Musée du Louvre) / Martine Beck-Coppola  


En fonction du temps et dans le prolongement des remarques formulées sur le sucrier, on peut se diriger vers les deux esclaves d’argent, réalisés en France. 
    - Qui sont ces deux personnages, où se trouvent-ils et que font-ils ? 
    - Quel modèle iconographique est utilisé par l’orfèvre, témoignant d’une certaine confusion entre la représentation des esclaves noirs et des « Indiens » ? 
    - Quel regard la haute société européenne porte-t-elle, à travers ces objets, sur la condition des esclaves chargés de récolter la canne à sucre ? 
    - Notre société actuelle ne porte-t-elle pas un regard tout aussi insouciant sur le travail réalisé par des populations actives à l’autre bout du monde ? 

Les élèves donnent un ou des exemples de produits de consommation courante obtenus grâce au labeur de populations lointaines, et expliquent en quoi leurs conditions de travail pourraient être condamnées par les sociétés européennes.

 

Paire d'aiguière des collections de Marie-Antoinette
Japon, vers 1685 et Paris, vers 1770 (monture)
Laque, bronze doré

MR 380 84 

© RMN - Grand Palais (Musée du Louvre) / Martine Beck-Coppola

Décrypter le dialogue de deux civilisations dans un objet hybride 

Salle 4 

Les élèves commencent par présenter la propriétaire de ces aiguières et leur usage supposé. 
    - D’où viennent-elles ? 
    - Quelles parties ont été réalisée au Japon ? 
    - Comment le voit-on immédiatement ? 
    - Quelle technique artistique proprement japonaise a été utilisée pour les réaliser et comment caractériser cette technique ?

Tout comme la technique de la laque, les motifs sont japonais. Conçues pour l’exportation vers l’Europe, ces œuvres sont pourvues d’un paysage et d’un décor géométrique alors à la mode au XVIIe siècle. Leur forme n’a quant à elle rien de japonais puisqu’elle est empruntée au Proche-Orient, où elle existe depuis des centaines d’années.

Les œuvres que nous avons sous les yeux n’ont pas été exécutées entièrement au Japon. 
    - Quels indices démontrent qu’elles ont été vendues à des Occidentaux puis adaptées au goût local ? 

Avant d’appartenir à Marie-Antoinette, elles ont figuré dans les collections de Madame de Pompadour, puis de l’amateur Pierre Louis Paul Randon du Boisset, qui les a fait enrichir de la monture avec des chainettes qui ornent le col et le pied, en faisant des œuvres hybrides dans lesquelles dialoguent finalement plusieurs époques et civilisations.

Après la visite 

    - Suggestion de parcours après la visite
Dans le cadre du cours consacré aux bourgeoisies marchandes et aux négoces internationaux, la visite pourrait être enrichie par la découverte du tableau de François Boucher, Le Déjeuner (salle 921, Aile Sully). Cette peinture constituerait un point de départ pour aborder la diffusion des boissons exotiques (thé, chocolat chaud) parmi les élites européennes et la représentation des repas (toiles de Chardin et de Jean-François de Troy). Elle permettrait en outre de réinvestir les connaissances acquises par les élèves sur la porcelaine et l’art rocaille.

    - Activité cartographique
Réaliser une carte légendée résumant le parcours, en précisant le lieu de l’extraction des matériaux, celui de la confection des objets et enfin celui de leur utilisation, ou de leur collection.

    - Activité d’écriture
A partir de la figure de Clara, imaginer le monologue intérieur de l’animal, étape après étape, de son adoption en Inde à sa mort à Londres (cette activité nécessite de photographier la carte matérialisant le voyage du rhinocéros à travers l’Europe lors de la visite).

Réaliser une exposition

    - Réaliser une exposition en ligne ou dans la classe
A partir d’une sélection d’œuvres réalisée par le professeur, les élèves choisissent quelques images qui leur permettront de construire un mini exposition problématisée et structurée, mise en forme dans la classe ou sur une plate-forme numérique (type blog, ou Pearltrees…) Chaque œuvre doit être accompagnée d’un cartel précisant le ou les artistes, la ou les époques, le ou les lieux de réalisation, la ou les techniques, le lieu de conservation. Réalisé à partir des recherches des élèves, un court texte et des cartes (historiques ou réalisées par les élèves) viennent présenter chacune des images. 

Dans le prolongement de l’observation de la pendule et des sucriers, ce travail peut porter sur les représentations des Indiens d’Amérique et des quatre parties du monde. On pourra notamment inclure, outre ces objets, l’enluminure de Simon Marmion représentant les trois parties du Monde (Jean Mansel, La Fleur des histoires, vers 1549-1543, Bruxelles, bibliothèque royale de Belgique), le frontispice du Théâtre du Monde d’Abraham Ortelius (Anvers, 1570), Les Quatre parties du monde de Pierre-Paul Rubens (vers 1615, Kunsthistorisches Museum, Vienne), la fresque de la voûte de l'escalier d'honneur de la Résidence de Würzburg réalisée par Giambattista et Giandomenico Tiepolo (l'Amérique, détail d'Apollon et les continents, 1752-1753).

L’exposition pourrait porter sur l’une des techniques découvertes durant le parcours en intégrant ses adaptations au fil du temps et des aires culturelles et sa pratique par les artistes contemporains. Une exposition sur la laque permettrait par exemple d’aborder le cas du vernis Martin mais aussi d’artistes contemporains tels que Jean-Pierre Bousquet ou Françoise Wintz. On peut aussi envisager un travail sur la porcelaine, ses imitations en Europe avant le 18ème siècle, l’adaptation de la production chinoise au marché occidental et enfin les productions européennes après 1708, dont les décors figurent souvent une Chine rêvée.

L’exposition peut prendre pour objet le rhinocéros en le déclinant sous plusieurs formes : des objets en corne, des gravures, des sculptures (dont de nombreuses ornent des pendules de style rocaille). On note que le cabinet de curiosités de Rodolphe II contient au 16ème siècle plusieurs objets réalisés à partir de corne de rhinocéros. Le prince, superstitieux, angoissé à l’idée de mourir empoisonné mais aussi grand collectionneur d’objets d’art, recherchait activement ce matériau auquel il prêtait des vertus de contrepoison et de remède à la mélancolie. La coupe réalisée par Nikolaus Plaff en 1601 Kunsthistorisches Museum de Vienne peut illustrer cette orientation de son cabinet de curiosités, tout comme plusieurs des curiosités conservées au château d’Ambras.

Sitographie

- Une page du Musée des arts décoratifs de Paris consacré à l’art rocaille : https://madparis.fr/francais/musees/musee-des-arts-decoratifs/parcours/x...
- Le site web de LAC, Laqueurs associés pour la Création : http://www.laques.com/ 
- La page web de Françoise Wintz : https://francoisewintz.com/
- La page web de Jean-Pierre Bousquet : http://www.laques.com/jean-pierre-bousquet/
- Lien vers Le Déjeuner de François Boucher : https://collections.louvre.fr/ark:/53355/cl010059924
- Œuvres phare du château d’Ambras : https://www.schlossambras-innsbruck.at/fr/besuchen/sammlungen/die-kunst-...
- Lien vers la coupe de Nikolaus Plaff : https://www.khm.at/en/objectdb/detail/89716/?lv=detail 

 

Bibliographie

- Bossi Laura (dir.), Les origines du monde. L’invention de la nature au XIXe siècle, Gallimard, 2020.
- Brook Timothy, Le Chapeau de Vermeer. Le XVIIe siècle à l’aube de la mondialisation, Payot & Rivages, 2012.
- Clair Jean (dir.), Mélancolie : Génie et folie en Occident, Gallimard, 2005.
- Faÿ-Hallé Antoinette, Comment reconnaître une porcelaine de Saxe du XVIIIe siècle, RMN, 2008.
- Grataloup Christian, Le Monde dans nos tasses, Armand Colin, 2017.
- Lecouteux Claude, Dictionnaire des pierres magiques et médicinales, Imago, 2011.
- Pastoureau Michel, Une Histoire symbolique du Moyen Age occidental, 2004.
- « Madame de Pompadour et les arts », Dossier de l’art, N°83, février 2002.
- « Meissen ou l’invention de la porcelaine européenne », Dossier de l’art, N°174, mai 2010.
- « Al-Andalus, Le paradis perdu », L’Histoire, N° 364, mai 2011.
- Laques : regards croisés, Editions Loubatières, 2020.

 

 

Textes : © Musée du Louvre / Suzanne Deslondes